J' y ai goutée le tiens !
Suvie les labyrinthes
Courbée le néant
Lacunes béantes
Pas assez grandes ♥
J'aurais dû ressentir la détresse dans ta chute,
Ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit.
Je comprends, ressens l'addiction qui te boit vers le fond,
elle court en moi, m'attire vers toi ♪
~_______
Le temps, son œuvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer effrayant qui nous brisa tous. Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix, voilà ce qu'il me reste de toi, la lente lumière chaude d'un soleil froid, ces rares instants profonds de communion voilant l'inévitable destruction.
Longtemps il n'est resté des
ténèbres qu'une
envie impatiente de partir, de
grandir abandonner l'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool,
briser les chaînes du
passé,
créer l'irréel.
Mon idéal viscéral perdu dans les abysses d'une
obscurité absolue, ces doux accords dissonant de mélancolie, stridents, exhumèrent
mon cadavre de l'ennui.
Nu
uuuu face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, artérielle.
Les âges peuvent courir, l'expérience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales et le temps donnent une
chance de guérir... L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora.
xx
→ Emprisonné dans ta gorge, la bête affamée se referma.
Te voilà maintenant parmi les nôtres, ma mère bienveillante, apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent. Engrandissent, ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie atavique qui nous étreint toi et moi. Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin, ces dernières heures muettes avant le départ, gorgées de sourires délicats, d'attention, ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoireeeeee. Je n'ai pu goûter que si peu à tout ça, c'est si dur, ça me manque... !!!!!!